I'm a Bitch

Les lol, les ça va ? Et toi sans attendre la réponse, les mecs qui marchent dans la rue et qui sont en rut au moindre nanomètre de peau dévoilé, les cons. Les putes, celle qui pète plus haut que son cul, les regards de haut, les marches à 8h du matin, le café froid, une clope cassée dans un paquet, le doigt de pied qui rencontre une substance dure, les pieds froids sur la peau, le réveil trop tôt, la pluie alors qu'on a un brushing, l'ordi qui plante au milieu d'une conversation sérieuse, les angueulades de ses parents, les amis qui vont pas bien et qu'on ne peut aider. Les hommes ou femmes politiques qui font la langue de bois, les journalistes qui s'intérésse plus à un trou de poitrine plutôt qu'aux vraies question, un monde pourri. Les gens qui croient tout savoir, qui parlent sur tout mais qui ne savent rien. Mon père qui se plaint tout le temps, tout les jours, toutes ces foutues secondes, et qui, en plus, radote.
Un ongle qui se casse, les chaussettes trouées, le portable qui n'a plus de batterie, quand il manque deux malheureux centimes pour acheter qqchose. Les cours d'Al. Les profs cons qui te saquent sur ton bulletin alors qu'ils savent très bien que cela détermine ton avenir. Les écrivains boosté pour rien, surtout pas leur talents. La mode du mouton, les voix de merde sur des chansons de merde. La souk.
Les nuages gris, les migraines, les règles. Quand t'es le seul à te taper une sale note dans ta classe. La mort de quelqu'un. Plus de clope, plus de sous et la dech' totale. La misère humaine et tout le monde qui ferme les yeux. L'hypocrisie, l'égocentrisme de nos petits culs d'occidentaux pourri gâtés. Les communistes, les régimes totalitaires. La non-liberté. Les gens qui n'écoutent pas ce que tu veux dire et qui, pourtant, s'obstine à dire que c'est une discutions. L'autorité prof/élèves. Le non respect. Les wesh. Quand tu te rends compte que tout les problèmes te tombent dessus, en même temps et que tu n'y peux rien.
Tu te casses la gueule et t'entend des gloussement de poufs décolorées derrière toi. Les chewing-gum collé malencontreusement à tes vêtements.
Les histoires d'amour. L'amour. Le stress. Les épreuves, les DS. Les test de grossesse. Le manque. Le vide. La peur. La perte. La faim. La satiété. Les pleurs, les larmes, les regards qui disent tout.
L'idéologie du destin.

# Gepost op vrijdag 10 april 2009, 14u42

Drunk.

J'aimerais savoir le nombre de trèfles à quatre feuilles sur lesquels j'ai marché dans ma vie.
Drunk.

# Gepost op dinsdag 28 april 2009, 11u32

Gewijzigd op zondag 08 november 2009, 08u43

"Personne n'est jeune après quarante ans mais on peut être irrésistible à tout âge." Coco Chanel

"Personne n'est jeune après quarante ans mais on peut être irrésistible à tout âge." Coco Chanel
&.imaginez-vous que cette superbe chose est ma s½ur.
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# Gepost op maandag 20 april 2009, 13u18

Gewijzigd op zondag 08 november 2009, 09u02

Faddish reel. La pellicule usagée.

Une pellicule photographique est la digne représentation d'une vie. Chaque image, chaque petit grain posé sur le triacétate de cellulose qui affectionne la sensibilité de petites molécules d'argent représente un souvenirs, une magie de l'instantané.
On est identifié par les photos de moments de notre vie, par nos souvenirs, qui sont comme des vieux 45tours ou des vieilles pellicules usagées, retrouvés. Comme si Indinia Jones trouvait le trésor de Toutankhamon dans notre cerveau.

Faddish reel. La pellicule usagée.

# Gepost op zondag 17 mei 2009, 07u45

Gewijzigd op zondag 17 mei 2009, 08u19

&Plouf, tu tombes de haut pour revenir bien bas.

&Plouf, tu tombes de haut pour revenir bien bas.
Les pieds dans l'eau, la tête à l'envers. Mes poumons produisent des bulles qui s'échappent dans le bleu de tes yeux, le bleu de l'aquarium infini de la vie. &j'sais plus donner de l'encéphale car il chemine pas droit. J'suis la reproduction d'un gastéropode et d'un dragonfly dans du charbon céruléen. Je vole dans le bleu. Le saphir de ta vue, ton regard, tes billes, globuleux. Qui sont deux, qui sont bleus.
M
es univers se confondent, irréversibles. L'immense ciel azuré dans une mer bleuet. Et je divague, et je m'évade. Et je tangue et je m'arrangue.

# Gepost op vrijdag 19 juni 2009, 15u15

Gewijzigd op vrijdag 19 juni 2009, 15u40

J'ai perdu 495heures de vie sur Terre.

J'ai perdu 495heures de vie sur Terre.
Les soirées, les fêtes. L'odeur de vomi, l'alcool qui te retourne les tripes. La fumée, les aquarium. Clopes sur clopes et joins sur joins. Un autre verre, on boit cul sec, &on danse avec sa bouteille. On rit pour rien, on bad pour rien. On s'amuse comme des petits fous, la musique qui raisonne dans notre tête où tout tourne.
Les danses de pute avec les mecs, les slows, les fous rire en pleins milieu de la piste. Quand, soudainement, on se casse la gueule en pleins milieu de nul part, qu'on met 10minutes à s'en remettre et que le lendemain on a super mal et des bleus qui ont poussés de partout. Les paquets de clopes trouvés en soirée et qu'on garde précieusement, moment de bonheur intensément orgasmique.
Le moment, où, dans toute les soirées, il n'y a plus que d'irréductibles gaulois debout, qui eux, ne font pas de commas. On trouve des endroits pour pioncer tranquille, dans un bout de duvet où dorment déjà deux personnes. Les bruits suspects dans la nuit des gémissements et autres d'une fille. La pièce qui fait le manège, la queue pour aller aux chiottes et de la gerbe qui a éclaboussée tout les alentours.
Les nuits blanches, l'alcool qui tourne tourne tourne. Et qui te fais tourner. La nuit noire. Et toi qui es vert, rouge, jaune, blanc. Un vrai arc-en-ciel. Une métamorphose.
Les vieux délires de merde qui te font tellement rire quand tu en reparles. Les rues.
Un bon dépotoir pour les drogués. On cours, on danse, on rit, on fume, on boit, on baise, on chante, on s'assoie, on pisse, on gerbe, on arrache des fleurs, on écris sur les voitures, on embrasse, on est à poil, on pète des trucs, on rentre chez soi bourré.. on a la casquette de zinc le lendemain matin.



Et je te grille une clope. Et j' te bois tout les fonds de verres. Et je danse à moitié à poil en hivers.
Et je me dope. Et les images de mecs flottent sur la mer. Et j'me rêve dans l'univers
Et je me grille une clope.... et je me grille une clope.
Jusqu'à qu'recommence le même air.

# Gepost op vrijdag 12 juni 2009, 15u07

Gewijzigd op vrijdag 19 juni 2009, 04u16